Reconnaissance d’un sol humide

Les sols de zones humides peuvent se classer en 4 grandes catégories :

  • Les rédoxisols
  • Les réductisols
  • Les histosols
  • Les fluviosols

Pour distinguer ces types de sol, il est nécessaire d’effectuer des carottages à l’aide d’une tarière à main, sur une profondeur pouvant aller de 50 cm à 1m20. L’observation de la couleur et de la texture du sol peuvent alors renseigner sur le type de sol :

  • Les rédoxisols présentent des traces d’oxydation et de réduction du fer présent naturellement dans le sol (traces couleur rouille et grises, appelé pseudogley), à une profondeur inférieure à 50 cm. Cela traduit une battance de la nappe dans les premiers horizons du sol (alternance de périodes d’excès d’eau, qui se prolongent dans l’année, et d’assèchement)
  • Les réductisols se caractérisent par une réduction complète du fer dans le sol, se traduisant par une décoloration complète du sol (couleur grisâtre / bleuâtre, appelé gley) à moins de 50 cm
  • Les histosols, également dénommés sols tourbeux, sont caractéristiques des tourbières, c’est-à-dire d’une accumulation de matières organiques dont la décomposition est très lente, du fait de l’engorgement constant ou quasi constant du sol en eau
  • Les fluviosols se composent, dans les premiers horizons, de sédiments provenant de l’épanchement d’un cours d’eau (phénomènes de crues), et généralement peu riches en fer. La mise en évidence d’une zone humide sur ce type de sol doit recourir à une analyse des conditions hydrogéomorphologiques (vérification de la circulation de la nappe alluviale).

Réglementairement, il faut se fier aux classes d’hydromorphie du GEPPA pour déterminer la présence ou non d’une zone humide. En effet, il est considéré comme humide un sol hydromorphe appartenant aux classes IVd, V, VI et H.

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Maîtrise d’oeuvre

Les sols de zones humides peuvent se classer en 4 grandes catégories :

  • Les rédoxisols
  • Les réductisols
  • Les histosols
  • Les fluviosols

Pour distinguer ces types de sol, il est nécessaire d’effectuer des carottages à l’aide d’une tarière à main, sur une profondeur pouvant aller de 50 cm à 1m20. L’observation de la couleur et de la texture du sol peuvent alors renseigner sur le type de sol :

  • Les rédoxisols présentent des traces d’oxydation et de réduction du fer présent naturellement dans le sol (traces couleur rouille et grises, appelé pseudogley), à une profondeur inférieure à 50 cm. Cela traduit une battance de la nappe dans les premiers horizons du sol (alternance de périodes d’excès d’eau, qui se prolongent dans l’année, et d’assèchement)
  • Les réductisols se caractérisent par une réduction complète du fer dans le sol, se traduisant par une décoloration complète du sol (couleur grisâtre / bleuâtre, appelé gley) à moins de 50 cm
  • Les histosols, également dénommés sols tourbeux, sont caractéristiques des tourbières, c’est-à-dire d’une accumulation de matières organiques dont la décomposition est très lente, du fait de l’engorgement constant ou quasi constant du sol en eau
  • Les fluviosols se composent, dans les premiers horizons, de sédiments provenant de l’épanchement d’un cours d’eau (phénomènes de crues), et généralement peu riches en fer. La mise en évidence d’une zone humide sur ce type de sol doit recourir à une analyse des conditions hydrogéomorphologiques (vérification de la circulation de la nappe alluviale).

Réglementairement, il faut se fier aux classes d’hydromorphie du GEPPA pour déterminer la présence ou non d’une zone humide. En effet, il est considéré comme humide un sol hydromorphe appartenant aux classes IVd, V, VI et H.

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Récompenses

Les sols de zones humides peuvent se classer en 4 grandes catégories :

  • Les rédoxisols
  • Les réductisols
  • Les histosols
  • Les fluviosols

Pour distinguer ces types de sol, il est nécessaire d’effectuer des carottages à l’aide d’une tarière à main, sur une profondeur pouvant aller de 50 cm à 1m20. L’observation de la couleur et de la texture du sol peuvent alors renseigner sur le type de sol :

  • Les rédoxisols présentent des traces d’oxydation et de réduction du fer présent naturellement dans le sol (traces couleur rouille et grises, appelé pseudogley), à une profondeur inférieure à 50 cm. Cela traduit une battance de la nappe dans les premiers horizons du sol (alternance de périodes d’excès d’eau, qui se prolongent dans l’année, et d’assèchement)
  • Les réductisols se caractérisent par une réduction complète du fer dans le sol, se traduisant par une décoloration complète du sol (couleur grisâtre / bleuâtre, appelé gley) à moins de 50 cm
  • Les histosols, également dénommés sols tourbeux, sont caractéristiques des tourbières, c’est-à-dire d’une accumulation de matières organiques dont la décomposition est très lente, du fait de l’engorgement constant ou quasi constant du sol en eau
  • Les fluviosols se composent, dans les premiers horizons, de sédiments provenant de l’épanchement d’un cours d’eau (phénomènes de crues), et généralement peu riches en fer. La mise en évidence d’une zone humide sur ce type de sol doit recourir à une analyse des conditions hydrogéomorphologiques (vérification de la circulation de la nappe alluviale).

Réglementairement, il faut se fier aux classes d’hydromorphie du GEPPA pour déterminer la présence ou non d’une zone humide. En effet, il est considéré comme humide un sol hydromorphe appartenant aux classes IVd, V, VI et H.

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Documents & Projets d’urbanisme

Les sols de zones humides peuvent se classer en 4 grandes catégories :

  • Les rédoxisols
  • Les réductisols
  • Les histosols
  • Les fluviosols

Pour distinguer ces types de sol, il est nécessaire d’effectuer des carottages à l’aide d’une tarière à main, sur une profondeur pouvant aller de 50 cm à 1m20. L’observation de la couleur et de la texture du sol peuvent alors renseigner sur le type de sol :

  • Les rédoxisols présentent des traces d’oxydation et de réduction du fer présent naturellement dans le sol (traces couleur rouille et grises, appelé pseudogley), à une profondeur inférieure à 50 cm. Cela traduit une battance de la nappe dans les premiers horizons du sol (alternance de périodes d’excès d’eau, qui se prolongent dans l’année, et d’assèchement)
  • Les réductisols se caractérisent par une réduction complète du fer dans le sol, se traduisant par une décoloration complète du sol (couleur grisâtre / bleuâtre, appelé gley) à moins de 50 cm
  • Les histosols, également dénommés sols tourbeux, sont caractéristiques des tourbières, c’est-à-dire d’une accumulation de matières organiques dont la décomposition est très lente, du fait de l’engorgement constant ou quasi constant du sol en eau
  • Les fluviosols se composent, dans les premiers horizons, de sédiments provenant de l’épanchement d’un cours d’eau (phénomènes de crues), et généralement peu riches en fer. La mise en évidence d’une zone humide sur ce type de sol doit recourir à une analyse des conditions hydrogéomorphologiques (vérification de la circulation de la nappe alluviale).

Réglementairement, il faut se fier aux classes d’hydromorphie du GEPPA pour déterminer la présence ou non d’une zone humide. En effet, il est considéré comme humide un sol hydromorphe appartenant aux classes IVd, V, VI et H.

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Conseil

Les sols de zones humides peuvent se classer en 4 grandes catégories :

  • Les rédoxisols
  • Les réductisols
  • Les histosols
  • Les fluviosols

Pour distinguer ces types de sol, il est nécessaire d’effectuer des carottages à l’aide d’une tarière à main, sur une profondeur pouvant aller de 50 cm à 1m20. L’observation de la couleur et de la texture du sol peuvent alors renseigner sur le type de sol :

  • Les rédoxisols présentent des traces d’oxydation et de réduction du fer présent naturellement dans le sol (traces couleur rouille et grises, appelé pseudogley), à une profondeur inférieure à 50 cm. Cela traduit une battance de la nappe dans les premiers horizons du sol (alternance de périodes d’excès d’eau, qui se prolongent dans l’année, et d’assèchement)
  • Les réductisols se caractérisent par une réduction complète du fer dans le sol, se traduisant par une décoloration complète du sol (couleur grisâtre / bleuâtre, appelé gley) à moins de 50 cm
  • Les histosols, également dénommés sols tourbeux, sont caractéristiques des tourbières, c’est-à-dire d’une accumulation de matières organiques dont la décomposition est très lente, du fait de l’engorgement constant ou quasi constant du sol en eau
  • Les fluviosols se composent, dans les premiers horizons, de sédiments provenant de l’épanchement d’un cours d’eau (phénomènes de crues), et généralement peu riches en fer. La mise en évidence d’une zone humide sur ce type de sol doit recourir à une analyse des conditions hydrogéomorphologiques (vérification de la circulation de la nappe alluviale).

Réglementairement, il faut se fier aux classes d’hydromorphie du GEPPA pour déterminer la présence ou non d’une zone humide. En effet, il est considéré comme humide un sol hydromorphe appartenant aux classes IVd, V, VI et H.

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Assistance environnementale à maîtrise d’ouvrage

Les sols de zones humides peuvent se classer en 4 grandes catégories :

  • Les rédoxisols
  • Les réductisols
  • Les histosols
  • Les fluviosols

Pour distinguer ces types de sol, il est nécessaire d’effectuer des carottages à l’aide d’une tarière à main, sur une profondeur pouvant aller de 50 cm à 1m20. L’observation de la couleur et de la texture du sol peuvent alors renseigner sur le type de sol :

  • Les rédoxisols présentent des traces d’oxydation et de réduction du fer présent naturellement dans le sol (traces couleur rouille et grises, appelé pseudogley), à une profondeur inférieure à 50 cm. Cela traduit une battance de la nappe dans les premiers horizons du sol (alternance de périodes d’excès d’eau, qui se prolongent dans l’année, et d’assèchement)
  • Les réductisols se caractérisent par une réduction complète du fer dans le sol, se traduisant par une décoloration complète du sol (couleur grisâtre / bleuâtre, appelé gley) à moins de 50 cm
  • Les histosols, également dénommés sols tourbeux, sont caractéristiques des tourbières, c’est-à-dire d’une accumulation de matières organiques dont la décomposition est très lente, du fait de l’engorgement constant ou quasi constant du sol en eau
  • Les fluviosols se composent, dans les premiers horizons, de sédiments provenant de l’épanchement d’un cours d’eau (phénomènes de crues), et généralement peu riches en fer. La mise en évidence d’une zone humide sur ce type de sol doit recourir à une analyse des conditions hydrogéomorphologiques (vérification de la circulation de la nappe alluviale).

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Compensation écologique

Les sols de zones humides peuvent se classer en 4 grandes catégories :

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  • Les réductisols
  • Les histosols
  • Les fluviosols

Pour distinguer ces types de sol, il est nécessaire d’effectuer des carottages à l’aide d’une tarière à main, sur une profondeur pouvant aller de 50 cm à 1m20. L’observation de la couleur et de la texture du sol peuvent alors renseigner sur le type de sol :

  • Les rédoxisols présentent des traces d’oxydation et de réduction du fer présent naturellement dans le sol (traces couleur rouille et grises, appelé pseudogley), à une profondeur inférieure à 50 cm. Cela traduit une battance de la nappe dans les premiers horizons du sol (alternance de périodes d’excès d’eau, qui se prolongent dans l’année, et d’assèchement)
  • Les réductisols se caractérisent par une réduction complète du fer dans le sol, se traduisant par une décoloration complète du sol (couleur grisâtre / bleuâtre, appelé gley) à moins de 50 cm
  • Les histosols, également dénommés sols tourbeux, sont caractéristiques des tourbières, c’est-à-dire d’une accumulation de matières organiques dont la décomposition est très lente, du fait de l’engorgement constant ou quasi constant du sol en eau
  • Les fluviosols se composent, dans les premiers horizons, de sédiments provenant de l’épanchement d’un cours d’eau (phénomènes de crues), et généralement peu riches en fer. La mise en évidence d’une zone humide sur ce type de sol doit recourir à une analyse des conditions hydrogéomorphologiques (vérification de la circulation de la nappe alluviale).

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Dossiers réglementaires

Les sols de zones humides peuvent se classer en 4 grandes catégories :

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  • Les histosols
  • Les fluviosols

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  • Les rédoxisols présentent des traces d’oxydation et de réduction du fer présent naturellement dans le sol (traces couleur rouille et grises, appelé pseudogley), à une profondeur inférieure à 50 cm. Cela traduit une battance de la nappe dans les premiers horizons du sol (alternance de périodes d’excès d’eau, qui se prolongent dans l’année, et d’assèchement)
  • Les réductisols se caractérisent par une réduction complète du fer dans le sol, se traduisant par une décoloration complète du sol (couleur grisâtre / bleuâtre, appelé gley) à moins de 50 cm
  • Les histosols, également dénommés sols tourbeux, sont caractéristiques des tourbières, c’est-à-dire d’une accumulation de matières organiques dont la décomposition est très lente, du fait de l’engorgement constant ou quasi constant du sol en eau
  • Les fluviosols se composent, dans les premiers horizons, de sédiments provenant de l’épanchement d’un cours d’eau (phénomènes de crues), et généralement peu riches en fer. La mise en évidence d’une zone humide sur ce type de sol doit recourir à une analyse des conditions hydrogéomorphologiques (vérification de la circulation de la nappe alluviale).

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Inventaires naturalistes

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  • Les fluviosols

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  • Les rédoxisols présentent des traces d’oxydation et de réduction du fer présent naturellement dans le sol (traces couleur rouille et grises, appelé pseudogley), à une profondeur inférieure à 50 cm. Cela traduit une battance de la nappe dans les premiers horizons du sol (alternance de périodes d’excès d’eau, qui se prolongent dans l’année, et d’assèchement)
  • Les réductisols se caractérisent par une réduction complète du fer dans le sol, se traduisant par une décoloration complète du sol (couleur grisâtre / bleuâtre, appelé gley) à moins de 50 cm
  • Les histosols, également dénommés sols tourbeux, sont caractéristiques des tourbières, c’est-à-dire d’une accumulation de matières organiques dont la décomposition est très lente, du fait de l’engorgement constant ou quasi constant du sol en eau
  • Les fluviosols se composent, dans les premiers horizons, de sédiments provenant de l’épanchement d’un cours d’eau (phénomènes de crues), et généralement peu riches en fer. La mise en évidence d’une zone humide sur ce type de sol doit recourir à une analyse des conditions hydrogéomorphologiques (vérification de la circulation de la nappe alluviale).

Réglementairement, il faut se fier aux classes d’hydromorphie du GEPPA pour déterminer la présence ou non d’une zone humide. En effet, il est considéré comme humide un sol hydromorphe appartenant aux classes IVd, V, VI et H.

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