Suppression d’un plan d’eau sur cours d’eau à Guichen et restauration écologique

Dans le cadre d’un projet de vente de parcelles cadastrales privées, il a été initié une démarche de suppression d’un plan d’eau sur cours d’eau. Le but de cette démarche est de favoriser la continuité écologique de ce milieu (trame bleue) par la restauration du lit du cours d’eau originel.
Afin de guider le propriétaire des parcelles pour une bonne mise en œuvre des travaux de restauration écologique, celui-ci  a bénéficié de conseils de la part de différents intervenants (DDTM 35, Agence de l’Eau Loire Bretagne et Fédération de Pêche d’Ille et Vilaine).

Leur expertise a permis de pré-évaluer les mesures à mettre en œuvre ainsi que les démarches techniques et administratives à engager par le propriétaire qui a choisi de nous confier cette mission.

Missions réalisées par Dervenn :

  • Etude préalable et relevés topographiques de terrains pour définir le projet de restauration du cours d’eau ;
  • Rédaction du dossier de demande d’aide financière auprès de l’agence de l’eau Loire-Bretagne (dans la cadre de l’appel à projet 2020-2021 pour restaurer la continuité écologique par effacement ou arasement d’obstacles à l’écoulement par un particulier) ;
  • Rédaction du dossier de déclaration environnementale au titre de la Loi sur l’Eau et des Milieux Aquatiques, déposé auprès des services de la DDTM 35 ;
  • Maîtrise d’œuvre et accompagnement de la phase chantier du projet (cahier des charges travaux, suivi de la phase chantier jusqu’à la réception). Travaux réalisés notamment par l’équipe de Dervenn Travaux et Aménagements.

Etapes du projet d’effacement :

  1. Ouverture des digues, mise en forme topographique et reprofilage en déblais / remblais pour restaurer la pente naturelle du cours d’eau ;
  2. Restauration de 90 mètres linéaires de cours d’eau de tête de bassin versant avec une recharge granulométrique ;
  3. Création de deux mares ;
  4. Aménagement de passerelles en bois pour faciliter l’usage privé et l’entretien du site.

 

Démonstration d’un accompagnement complet par le groupe Dervenn Génie Écologique associant le pilotage du projet par Dervenn Conseils et Ingénierie et la réalisation des travaux par Dervenn Travaux et Aménagements.

Résultat :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Etat initial

 

 

 

 

 

 

 

 

Etat final

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Etat initial

 

 

 

 

 

 

 

 

Etat final

 

 

 

 

 

 

 

Passerelle bois


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Accompagnement pour la mise en œuvre des engagements écologiques du dossier d’autorisation environnementale unique

Contexte :

Le projet d’aménagement de la ZAC de la Janais vise la remobilisation de fonciers, libérés par le reformatage du site industriel de la Janais, afin d’y réaliser un parc d’activités d’excellence.

Dans ce cadre un DAU (Dossier d’Autorisation Environnementale Unique) a été établi en date du 06 août 2020, identifiant un pool de mesures ERC (Eviter Réduire Compenser) in situ et ex situ.

Ainsi, la mission environnement du projet veille au respect des engagements pris dans le DAU, prescrits dans l’arrêté préfectoral portant autorisation environnementale pour l’aménagement des 4 secteurs de la ZAC de la Janais.

 

Plan ZAC La Janais

 

Quels sont les objectifs de cet accompagnement ?

Dervenn Conseils Ingénierie accompagne le porteur de projet Territoires Rennes dans la mise en œuvre des mesures écologiques et environnementales liées au projet d’aménagement de la ZAC de la Janais.

Quelles mesures ont été mises en place ?

En réponse aux enjeux du projet et des besoins écologiques, différentes mesures d’accompagnement, de suivi et de restauration ont été projetées et inscrites :

  • Pour accompagner la phase chantier du projet : Etude préalable, définition de la NRE (notice de Respect de l’Environnement), inspection environnementale et sensibilisation : rôle de Coordinateur Environnement et Biodiversité (CEB)
    • Suivi phase chantier, veille au respect des prescriptions environnementales, suivi écologique des secteurs

Dervenn assure l’ensemble de la démarche de maîtrise d’œuvre pour définir et mettre en place les mesures compensatoires espèces et zones humides in situ et ex situ. Avant-Projet et PROjet, Rédaction des pièces marchés DCE, suivis de chantier…

Dervenn assure également les suivis écologiques Faune, Flore, Habitats des espaces restaurés et préservés durant 5 ans.

Résultats :

2020-2022 Suivi de chantier secteur 5 et secteur 2, contrôle des mises en défens et des équipements, suivi des opérations de défrichage…

Suivi chantier

 

2021-2022 Réalisation de l’ensemble des mesures compensatoires ex-situ

Mesures compensatoires espèces : restauration et gestion d’habitats mosaïques : Fourrée, ronciers, prairie et pelouse calcicole. + Lutte contre les espèces invasives

restauration et gestion d’habitats mosaïques Mesures compensatoires

 

 

 

 

 

 

 

Mesures compensatoires zone humide : Restauration d’1 ha de zone humide associée à la restauration de 300 mètres linéraires de cours d’eau en partenariat avec le syndicat de la Seiche.

Zones humides

Suivis écologiques après travaux : Inventaires faune flore et habitats des sites restaurés

 

 

 

 

 

 

Vipère péliade                                                             Linotte mélodieuse

 

 

 

 

 

 

Ophrys abeille                                                      Réouverture et gestion de pelouse calcicole

 

Dervenn Conseils Ingénierie assure ainsi un accompagnement complet pour Territoire Publics durant toute la durée du projet de ZAC et des mesures environnementales associées. Notre mission nous emmène encore pour quelques années (5 ans environ) dans ce projet diversifié mobilisant les différentes compétences de Dervenn.


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L’éco-paysage de la théorie à la pratique …

A l’occasion d’un article dédié, nous partagions avec vous en janvier dernier, notre vision de l’éco-paysage et de cette approche qui nous est si chère, alliant les compétences écologues à celles du paysagiste.

C’est à cette même période que s’est clôturé l’accompagnement que nous avions initié en décembre 2020 auprès d’INRAE, dans le cadre d’un projet d’éco-paysage sur le site de Saint-Gilles. L’occasion pour nous de revenir en pratique sur ces notions théoriques évoquées il y a quelques semaines.

L’éco-paysage comme une opportunité à la transition

INRAE a engagé en 2014 des réflexions autour de la question de la gestion des espaces verts du site de Saint-Gilles.
En 2020, les relais Développement Durable du site, appuyés par la mission Développement Durable et avec le soutien des directeurs d’unité, décident de faire appel à un prestataire extérieur pour les épauler dans cette réflexion ainsi que sur l’aménagement paysager plus global de l’entrée du site.

La gestion jusqu’alors conventionnelle des espaces verts du site laisse peu de place à l’accueil des espèces. L’entretien réalisé mobilise des moyens humains et financiers uniforme sur l’ensemble des espaces du site. Cette approche est déconnectée de l’usage et de la fréquentation des espaces verts, jusqu’alors peu investis par les salariés.

Lieu de recherche et d’ingénierie agronomique, le site accueille régulièrement des visiteurs. Ainsi, patrimoines bâtis et naturels constituent la vitrine du site INRAE de Saint-Gilles, tout particulièrement en entrée de site.

En décembre 2020, les entreprises DERVENN et AMPHIPTERE sont alors missionnées pour accompagner INRAE dans cette réflexion à travers 3 grands objectifs :

    • Développer la biodiversité par une action paysagère sur les espaces verts autour des bâtiments,
    • Optimiser la gestion des espaces verts (y.c. économique) à travers une approche intégrée de l’aménagement paysager du site,
    • Améliorer le cadre de vie, de nature et de bien être pour les collaborateurs et visiteurs.

Le facteur clé de succès : une approche concertée

Le contexte de cet accompagnement implique une diversité d’acteurs dont les enjeux respectifs doivent être pris en compte. Si la demande est portée les relais Développement Durable du Centre des unités présentes sur le site de Saint Gilles, elle est appuyée par la mission Développement Durable du centre INRAE. Les directeurs des unités scientifiques du site sont des parties prenantes importantes du projet puisque responsables des actions menées et potentiels financeurs. Enfin, les relais Développement Durable ont souhaité inclure dans le projet les collègues travaillant sur le site dans la perspective d’une réappropriation des espaces verts par les usagers. Tous ces acteurs doivent nécessairement être associés au projet d’éco-paysage.

Pour répondre à toutes ces attentes, les parties prenantes du projet ont donc mis en œuvre une stratégie de concertation basée sur un sondage préalable et 3 temps d’échanges :

 

  • Un sondage préalable auprès des agents a été réalisé pour recueillir les différentes attentes. Ce sondage, qui a reçu une large adhésion et permis une forte mobilisation, a également permis de dégager un certain nombre d’enjeux et de problématiques auxquels les relais Développement Durable n’avaient pas initialement pensé, enrichissant ainsi le projet.

 

  • La conduite d’un atelier “Sérious game »

→ A l’occasion d’un atelier dédié, 3 groupes de salariés ont travaillé sur la définition d’un projet d’aménagement idéalisé pour répondre aux objectifs posés (voir ci-dessus). Chaque groupe produisant une proposition d’aménagement sur la base de ces réflexions.

 

  • La proposition d’un quatrième scénario d’aménagement

→ Sur la base des propositions précédentes, un quatrième scénario d’aménagement a été conçu et proposé à titre d’expert par le groupement Dervenn – Amphiptère, synthétisant et complétant les scénarii précédents.

  • Des temps d’arbitrages intermédiaires

→ Les échanges intermédiaires sur la base des scénarios d’aménagement formalisés ont conduit à un vote de l’ensemble des parties prenantes permettant de faire le choix de la proposition d’aménagement la plus appropriée et d’en définir les ajustements.

La définition concertée du projet d’aménagement est en effet déterminante pour faciliter l’acceptation et l’appropriation du projet paysager.

Différents scénarii d’aménagement

Une proposition paysagère croisant les usages et les écosystèmes

La proposition paysagère retenue est pensée selon une approche systémique s’inscrivant ainsi dans le grand paysage de la région bocagère de Saint-Gilles. Sur les bases de la trame bocagère historique (chênes en émonde) et plus récente (haies périphériques), la proposition prévoit une palette d’écosystèmes (habitats de prairies, de boisements, de zones humides, …) mise en parallèle avec les usages projetés sur le site.

La proposition paysagère a donc été pensée selon les grands principes suivants ;

  • Une valorisation du patrimoine historique local dans le paysage (systèmes bocagers, vergers conservatoires, éléments de culture paysanne de type murets de pierre sèche, haies, …)
  • La promotion de l’identité agricole du site INRAE de Saint-Gilles (palette végétale de phytothérapie porcine, exploitants agricoles locaux  ; fauche, apiculture, …)
  • La reconsidération des espaces verts comme lieux de productions (palette végétale comestible, production apicole, verger conservatoire, …)
  • Le réinvestissement en lieu de vie des espaces verts (espaces de cheminements, de convivialité, de contemplation, …)

 

Cette approche garantit ainsi les réponses aux objectifs fixés c’est à dire :

  • Une amélioration générale du cadre de travail des usagers par la création d’espaces qualitatifs, mis en parallèle avec les besoins exprimés,
  • Une diversification des strates végétales et des habitats écologiques pour l’accueil des espèces,
  • Un rééquilibrage du volume d’arbres se développant sur site, propice à l’expression d’une biodiversité spécifique,
  • Une diversification des modes d’entretien,
  • Une répartition de la charge d’entretien dans le temps (liée à la définition de nouveaux espaces avec des besoins et saisonnalités d’entretien différents)
  • Une réduction des besoins chroniques d’entretien (en capitalisant sur le développement d’un patrimoine arboré demandant un entretien moins chronophage)
  • Une valorisation du travail à travers le développement d’une ingénierie pour l’entretien des nouveaux espaces (plan de gestion du site)
  • Le développement d’espaces supports permettant un accompagnement à la transition pour un entretien alternatif (supports de sensibilisation, de communication, …)


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Les formations chez Dervenn en 2021 et début 2022

Nous avons à cœur de former nos collaborateurs. Notre objectif est de proposer des services innovants qui répondent au mieux à la demande de nos clients et aux exigences du métier le génie écologique.

Nous souhaitons conserver et développer les compétences déjà acquises lors de la formation continue.
Il faut savoir que l’article L6321-1 du code du travail invite les entreprises à échanger avec ses salariés, dans le cadre d’un entretien individuel, sur leur adaptation à leur poste de travail. L’entreprise doit sans cesse faire progresser en capacité ses collaborateurs, afin de leur donner la faculté d’occuper leurs postes, en montant compétences et en savoir-faire…

Pour nous, il est essentiel de développer et maintenir les compétences de nos collaborateurs régulièrement.

Cela nous permet de proposer des services différents aux clients, d’innover en matière de métier, de faire découvrir de nouvelles façons de travailler.
Les formations permettent aussi aux salariés d’avoir un métier plus large et de toucher à plus de projets, de prendre du recul sur leurs pratiques.
Les formations réalisées auprès de centres de formation externes ont comme avantage pour les salariés de pouvoir échanger avec des personnes du même secteur d’activité, ou d’un tout autre milieu dans le but de connaître des approches différentes d’un sujet.

Quels sont les types de formation chez Dervenn ?

Deux types de modèles sont proposés. Nous proposons à nos équipes des formations avec des organismes extérieurs et spécialisés où nous partageons nos savoir-faire et nos connaissances en interne, lors de demi-journées ou journées affectées cet effet.

Combien avons-nous fait de formation durant l’année 2021 ?

 

Du coté de Dervenn Conseils Ingénierie, 10 formations ont eu lieu durant l’année 2021.

 

Nicolas (spécialiste cours d’eau et maitrise d’œuvre) a obtenu le permis drone, l’objectif est de pouvoir observer des parcelles dont l’accès est difficile comme des renfoncements de grotte où peuvent se nicher des chauves-souris par exemple.  Il sert également à prendre de belles prises de vues sur des marchés

Nos faunistes, ont reçu une formation de travail en hauteur avec utilisation et port du harnais. Elle leur permet d’installer et nettoyer des gîtes et des nichoirs à plus de 10m de haut en respectant les normes de sécurité.

 

Romain, a suivi une formation Assistance à Maitrise d’Ouvrage, il est maintenant expert accrédité EffieNature.Hélène est quant à elle experte accréditée Biodivercity.

Certains salariés ont également passé la formation AIPR (Autorisation d’Intervention à Proximité des Réseaux), cela leur permet d’intervenir sur les lignes électriques de RTE.

 

 

 

En interne, Angélique (spécialiste des zones humides et cours d’eau) a pu partager ses connaissances sur la délimitation des zones humides.

Elle a été formée sur Autocad qui est un logiciel de dessin industriel. L’objectif est de fournir des plans d’exécution, dessiner tous les projets aux bonnes côtes afin d’avoir des informations fiables et détaillées sur le projet.

Toute l’équipe de notre bureau d’études a participé à une formation sur le processus communication qui avait pour thème « comment interagir dans des groupes ». Cette formation a permis de mieux comprendre les interactions au sein de l’entreprise en fonction de la personne à laquelle on s’adresse.

Tous nos collaborateurs reçoivent également la formation SST (sauveteur secouriste du travail) et son recyclage par cycle de 2 ans. Nous sommes donc tous habilités SST.

 

Du côté de Dervenn Travaux et Aménagements, 18 formations ont eu lieu durant l’année 2021.

 

Nos salariés, chez Dervenn Travaux et Aménagements sont amenés à travailler avec des engins et du matériel de pointes. Ils reçoivent donc des formations sur l’utilisation et l’entretien de leurs outils de travail.

Au même titre que Nicolas chez Dervenn Conseils et Ingénierie, Jean-Baptiste, côté travaux a reçu la formation pilote de drone dans la perspective de visiter le chantier par reconnaissance aérienne.

Pour intervenir sous les lignes électriques, les salariés de Dervenn Travaux Aménagements passent l’habilitation électrique H0B0.

Pour intervenir à proximité d’installations souterraines, ils doivent aussi passer la formation AIPR (Autorisation d’Intervention à Proximité des Réseaux).

 

Au cours de l’année, d’autres formations ont été mises en œuvre : conduite d’engins de chantiers de génie écologique (pelle, tracteur, chargeur, télescopique, dumper, …), reconnaissances des espèces exotiques envahissantes, utilisation d’un laser (outil de mesure), poser tout type de clôture, plantation, abattage, entretien du matériel…

Enfin, comme leurs collègues du bureau d’études, les salariés des travaux passent régulièrement la formation SST, afin d’être habilité Sauveteur secouriste travail.

Nos formations sont extrêmement variées et ont toujours pour objectifs de faciliter les chantiers que l’on effectue. Pour certaines formations, comme la formation électrique, elles permettent aux salariés d’être formés sur du long terme (même s’ils sont amenés à changer d’entreprise). Elles sont nominatives et certifiantes.

 

Les fonctions support ne sont pas en reste !

 

Pour exemple, Béatrice notre Responsable Administrative et Financière a suivi une formation à long terme sur le contrôle de gestion.

Sandra, Assistante de Gestion – RH a reçu une formation qui a pour thème « le recrutement et l’organisation des ressources humaines ».

Enora, Chargée de Communication a pu réaliser une formation sur LinkedIn dans le but de connaître les fonctionnalités de ce réseau pour s’en servir au mieux.

 

Dénoal RICHE (dirigeant de Dervenn)

« C’est notre stratégie RSE qui nous pousse à former nos équipes vers de l’expertise de notre métier, mais nous nous sommes aussi fixés à travers l’entreprise à mission, un objectif dédié à la formation, pour faire monter en compétence de l’entreprise

C’est à travers cette expertise que nous pouvons valoriser notre savoir-faire sur nos interventions, auprès de nos clients et de nos partenaires.

Toutes les formations sont bonnes à prendre ou à recevoir, en premier lieu pour nos salariés mais aussi pour la filière du Génie-Ecologique »

 

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Création d’une tour à hirondelles et à chauves souris 

Dans le cadre de la construction d’un lotissement sur une zone agricole, Dervenn a été mandaté afin de réaliser un complément d’inventaires chauves-souris et hirondelles sur la grange présente dans la zone de construction.

La présence d’Hirondelles rustique à proximité de la zone a été constatée et des nids ont été vus.

L’occupation de la grange par des passereaux et des chauves-souris a imposé la mise en place de mesures compensatoires. Une tour permettant d’héberger Hirondelles rustiques et chauves-souris a été élaborée par Dervenn.

Les tours à Hirondelles existantes ciblent principalement l’Hirondelle de fenêtre, espèce rupestre qui s’est adaptée aux constructions humaines et a besoin d’un accès direct au milieu aérien. Contrairement à sa cousine, l’Hirondelle rustique préfère quant à elle les endroits confinés accessibles en tout temps.

La tour a donc été pensée pour réunir les conditions favorables à l’Hirondelle rustique.


De plus, afin de créer un espace pour les chauves-souris, les combles de la tour ont été aménagés avec des ouvertures latérales.

La zone à chauves-souris se situe dans le rectangle blanc et la zone pour les hirondelles dans le rectangle rouge.

Le choix de la position de la tour a pris en compte de nombreux facteurs comme :

  • la proximité aux nids existants 
  • la zone de chasse
  • la présence de perchoirs favorables (fils électriques…) 
  • la zone choisie (située dans une zone de moindre passage)

Ce choix a ensuite été validé avec l’aménageur, les riverains et le constructeur de la tour.

Le constructeur de ce projet a été M. Julien Serrand de l’Atelier du Couesnon. Le projet a été affiné entre Dervenn et l’Atelier du Couesnon durant la phase Conception et la phase de construction. Nous avons collaboré étroitement afin d’offrir aux espèces les conditions d’accueil les plus favorables.

 


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Suivi des mares compensatoires de la ligne à grande vitesse Bretagne-Pays de la Loire

Contexte et objectifs

Dans le cadre de la compensation écologique de la Ligne à Grande Vitesse Bretagne-Pays de la Loire (LGV-BPL), 215 mares de compensation ont été créées, restaurées ou conservées sur les départements d’Ille et Vilaine, de Mayenne et de Sarthe. Un suivi de ces mares est réalisé sur 5 ans pour vérifier si elles jouent bien leurs rôles d’accueil de la biodiversité, notamment pour les amphibiens.

Les objectifs de cette étude sont d’évaluer les populations d’amphibiens utilisatrices de ces mares, d’évaluer le succès de reproduction de ces populations, ainsi que d’évaluer les fonctionnalités des mares.

Comment se déroule le suivi des mares ?

Le suivi de ces 215 mares s’étale sur 5 ans, chaque année 20 % de ces dernières sont suivies. Ce suivi est réalisé par un groupement de cotraitants composés de Dervenn Conseil Ingénierie (DCI), Mayenne Nature Environnement (MNE) et la Ligue pour la Protection des Oiseaux de la Sarthe (LPO72).

Dervenn Conseil Ingénierie s’occupe de suivre les 50 mares présentes en Ile et Vilaine.

Le suivi des amphibiens a été réalisé à partir de la combinaison de plusieurs méthodes d’inventaire complémentaires destinées à pouvoir contacter l’ensemble des espèces présentes sur une mare.

Afin de contacter l’ensemble du cortège d’amphibiens sur chaque site, 3 passages consécutifs dans le temps ont été effectués :

  • Un 1er passage, diurne, permettant la détection visuelle des pontes, a été réalisé en février- mars
  • Un 2ème passage, nocturne, réalisé en avril-mai permettant la détection visuelle des urodèles (salamandres et tritons) et des anoures adultes (crapauds et grenouilles) venus se reproduire dans les mares ; cumulé avec une détection auditive des anoures pour lesquels le chant des mâles en période de reproduction est facilement audible.
  • Un 3ème passage, diurne, effectué en juin-juillet afin de détecter et déterminer les larves.

Les prospections nocturnes, débutent par une phase d’écoute d’environ 15 minutes, au cours de laquelle les individus chanteurs sont identifiés et comptabilisés. Les berges sont ensuite parcourues, en balayant la mare à l’aide d’une source lumineuse, afin de détecter les individus adultes qui ont été identifiés, sexés et dénombrés. Enfin, les mares ont été prospectées au moyen d’un troubleau, en limitant son usage pour éviter la destruction des herbiers. Les prospections se déroulent dans des conditions climatiques favorables à l’activité des amphibiens et optimales à leur détection.

Les individus capturés, une fois identifiés, ont été relâchés rapidement, à l’endroit précis de la capture.

Résultats de l’étude

Pour chaque espèce, seul l’effectif le plus important entre les 3 passages est retenu et analysé.

Le suivi de 2022 n’étant pas fini, nous vous présentons le résultat des 40 mares suivies sur la période de 2018 à 2021, sur le département d’Ille et Vilaine.

Au total 11 espèces d’amphibiens ont été relevées sur les 40 mares prospectées dont 6 de ces espèces présentent un intérêt patrimonial. Il s’agit de la Rainette arboricole, de la Grenouille rousse, du Triton alpestre du Triton crêté, du Triton ponctué et du Triton marbré.

Au moins une espèce patrimoniale a été observée dans 24 des 40 mares et 19 de ces 40 mares abritent au moins 4 espèces d’amphibiens.  La diversité relevée au sein des mares peut aller jusqu’à 6 espèces.

(Rainette verte – Hyla arborea)

L’état des populations est considéré comme bon a très bon sur 60 % des mares et moyen pour 30 % mares. Cet état est évalué par rapport au nombre d’espèces et d’individus relevés ainsi qu’à la réussite de la reproduction.

L’état fonctionnel des mares est bon voire très bon pour la moitié d’entre elles et moyen pour 35 % des mares. Cet état est évalué sur leur capacité à retenir de l’eau en période de reproduction, ainsi qu’à leur végétalisation et qualité des eaux favorables à l’accueil des espèces.

Sur la base de ces suivis des opérations d’entretien sont réalisés chaque année sur des mares afin d’optimiser leur état de conservation : curage partiel, entretien de végétation arborée pour remise en lumière, gestion des abords végétalisés…

Ainsi, toutes les mares accueillent au moins une espèce d’amphibien. Ces résultats démontrent qu’ils présentent une grande capacité à coloniser de nouveaux milieux, et ce très rapidement. Une attention particulière doit être portée au positionnement de nouvelles mares afin qu’elles puissent être en eau le plus longtemps possible au vu des printemps de plus en plus secs observées ces 5 dernières années. Il est aussi conseillé de ne pas rajouter de terre végétale sur les berges et fond des mares créées, sous peine de voir la végétation se développer trop rapidement et limiter le volume d’eau disponible, tout en générant un besoin d’entretien fort.

Malgré les forts impacts sur les mares anciennement présentes dans nos paysages, ces résultats rassurants nous démontrent encore une fois la forte résilience de la faune dès lors que des habitats leur sont disponibles.

 

 


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Certifications biodiversité de vos projets comment faire le choix adapté ?

Deux référentiels souvent mis en comparaison

Il y a quelques mois, nous vous présentions les différentes certifications environnementales de bâtiment sur lesquelles nous intervenons en tant qu’écologue. A l’inverse des BREEAM et HQE, dont le volet biodiversité ne constitue qu’une partie du référentiel dans un objectif de performance environnementale globale, les certifications Effinature et Biodivercity sont  intégralement centrées sur la prise en compte de la biodiversité. 

Présentant des similitudes sur de nombreux points, ces derniers sont régulièrement mis en comparaison, pour les besoins d’opérations immobilières. 

Dans cet article, Hélène et Romain, respectivement Assesseur Biodivercity et Expert accrédité Effinature vous proposent de décrypter ces deux certifications et d’identifier quelques clés pour faire le choix le plus adapté à vos besoins. 

Des enjeux communs dans la prise en compte de la biodiversité

Pour ces deux certifications, l’évaluation de la prise en compte de la biodiversité repose souvent sur des mécanismes communs. Par exemple, les référentiels respectifs font tous deux appels à un assesseur / expert accrédité, formé au  référentiel par le porteur de certification, dont la mission est d’accompagner l’équipe-projet dans l’atteinte de la certification tout au long du projet. Celui-ci remplira plusieurs rôles au cours de cet accompagnement.


Les missions de l’assesseur / expert accrédité (source : Dervenn) 

 

Les rôles portés par l’assesseur / expert accrédité supposent, dans les deux cas, des besoins similaires pour répondre aux référentiels respectifs, comme par exemple ; 

  • La justification d’une compétence écologue, 
  • Un diagnostic écologique réalisé à l’état initial, 
  • Une veille sur le respect des dispositions réglementaires, 
  • Un effort de conseil au dimensionnement du projet (bâti, paysager, …) 
  • Un accompagnement à l’interprétation du référentiel de manière générale,

Ces deux certifications portent également une attention importante au phasage du projet. Ainsi, deux points seront déterminants, dans l’évaluation du projet :

  • La mobilisation d’une compétence écologue dès la phase conception,  
  • L’effort de conseil assuré par l’écologue d’ici au dépôt du PC (permis de construire)

Ces points communs, entre les deux certifications, imposent de fait les mêmes grands enjeux dans la réponse aux référentiels respectifs, c’est à dire ; 

  • Un enjeu de mobilisation des acteurs du projet (paysagiste, architecte, …), 
  • Un enjeu d’adaptation du projet avec une remise en question selon les enjeux environnementaux
  • Un enjeu de concertation de l’équipe-projet autour de la stratégie de certification,  
  • Un enjeu de sensibilisation des acteurs du projet aux enjeux biodiversité. 


Des ambitions et mécanismes d’évaluation singuliers

Bien que présentant des points communs dans la prise en compte de la biodiversité, d’une certification à l’autre, les mécanismes d’évaluation des projets s’opèrent différemment. 

Cela s’explique entre autre, par les ambitions des référentiels respectifs qui d’une certification à l’autre diffèrent ;

BIODIVERCITY EFFINATURE
Outil de management de l’équipe-projet pour l’intégration de la biodiversité et la prise en compte de la relation des usagers du site à la nature Outil technique et opérationnel visant à garantir un projet aux fonctionnalités écologiques intégrées et maîtriser les risques d’artificialisation

 

Le référentiel BiodiverCity s’articule autour de 4 axes thématiques. Les critères respectifs sont pondérés (score variable d’une réponse à l’autre) et incrémentiels (critère 3 validé uniquement si critères 1 et 2 validés). L’évaluation de ces axes thématiques se fait sur la base d’une note totale, correspondant à une étiquette (de A à E). Une note seuil ou note minimale est nécessaire pour chaque axe. 

La labellisation des projets impose la réponse à 2 exigences ;

  • L’atteinte de l’étiquette A sur au moins 1 des axes, 
  • La proscription des étiquettes D et E sur l’ensemble des axes évalués. 


Le référentiel Effinature s’articule lui, autour de 5 volets thématiques déclinés en exigences. Pour prétendre à une certification, l’ensemble des exigences sur l’ensemble des volets thématiques doit être atteint. 

Le référentiel présente la particularité de pouvoir évaluer 2 profils : 

  • Un profil standard 
  • Un profil HVE (Haute Valeur Environnementale) basé sur des exigences complémentaires.


Si cette dernière méthode d’évaluation paraît plus catégorique, la réponse au référentiel Biodivercity n’en est pas plus aisée compte tenu du nombre de réponses à apporter et des conditions indispensables à remplir (au moins une étiquette A, absence d’étiquettes D et E, …). 

→ Dans un effort de réponse aux référentiels, les deux certifications soulèvent les mêmes enjeux en matière d’investissement de la maîtrise d’ouvrage et de mobilisation de l’équipe projet. 

Les niveaux d’exigences des certifications respectives imposent à la maîtrise d’ouvrage de rentrer dans une remise en question permanente du projet dès la phase de conception pour garantir l’atteinte de résultats concluants.
Un effort d’analyse du référentiel est déterminant pour faire le choix d’une certification.

Les référentiels sont construits en réponse aux ambitions respectives des certifications. Leur structurations respectives sont largement influencées par cette ambition et constituent un critère d’arbitrage essentiel dans le choix de la certification. 

 

Ainsi pour prendre en compte la relation des usagers du site à la nature, la labellisation Biodivercity développe un volet thématique intégralement dédié aux aménités du projet.

Au sein de ce volet elle évalue largement, les aménités du projet, c’est-à-dire l’attractivité des espaces végétalisés du projet et leurs services écosystémiques. Plusieurs préoccupations sont ainsi analysées comme l’accès physique à la nature (parcs, squares à proximité, espaces verts en pied d’immeubles, accès PMR, …) les bénéfices sensoriels du projet (végétalisation comestible, ambiances olfactives, …) ou lesservices culturels. 

A l’inverse, pour maîtriser les risques d’artificialisation et garantir les fonctionnalités écologiques d’un projet, la certification Effinature intègre des exigences dédiées sur l’ensemble des volets thématiques. Plusieurs exigences sont ainsi intégrées comme la lutte contre l’imperméabilisation des sols (volet préservation des sols),  la végétalisation du bâti (volet développement patrimoine végétal), suppression de l’effet miroir (soutien de la faune locale), mesures mises en place pour l’éclairage (réduction des impacts du projet), … 

Dans une logique de prise en compte de la biodiversité, les référentiels respectifs ont parfois recours à certains mêmes critères. La comparaison entre ces mêmes critères peut s’avérer nécessaire pour l’arbitrage entre les deux certifications. 

La question des continuités écologiques est ainsi traitée dans les deux certifications par le prisme d’une intégration du projet paysager aux trames écologiques locales.

Le référentiel Biodivercity prévoit une préoccupation dédiée, proposant plusieurs critères de réponses selon le degré de prise en compte : identification des continuités écologiques, mise en valeur des continuités écologiques ou intégration des continuités écologiques. 

Le référentiel Effinature prévoit plusieurs exigences dédiées nécessitant d’être atteintes : évaluation des continuités écologiques et de leur connectivités, intégration des espaces végétalisés aux corridors écologiques, … 

 

L’analyse des référentiels respectifs est donc un critère essentiel dans le choix de la certification. 

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Qu’est ce que le xénope Lisse et pourquoi est-ce une espèce invasive ?

Le Xénope lisseXénope du Cap ou encore Dactylère du Cap est un amphibien de la famille des Pipidae. Il est originaire d’Afrique australe.

C’est une espèce au mode de vie essentiellement aquatique, ne remontant à la surface de l’eau que pour respirer et s’alimenter. Il se reproduit dans les eaux stagnantes telles que les mares et les étangs, mais aussi dans les canaux ou encore les rivières.

Quelles sont les caractéristiques physiques principales de cette espèce ?

  • Au niveau des pattes postérieures, il possède trois doigts internes portant des griffes cornées ;
  • Ses yeux sont situés sur la partie supérieure de la tête ;
  • Les têtards possèdent deux barbillons leur permettant de s’orienter plus facilement dans les milieux avec une faible visibilité (Filament charnu au bord de la bouche)

Xénope Griffes xénopeTêtards xénope

 

 

 

 

 

Photos extraites CPA SAGE

Comment le xénope est arrivé en France ?

Dans les années 50, le Xénope Lisse était utilisé au sein des laboratoires du monde entier pour étudier l’embryogenèse (désigne l’ensemble des transformations subies par l’œuf fécondé jusqu’au développement complet de l’embryon).

Malheureusement, dans les années 80, le xénope  s’est échappé d’un laboratoire localisé dans le département des Deux-Sèvres. Son aire de répartition s’étend actuellement du nord de ce département au sud du Maine-et-Loire. Depuis, l’espèce tend  à s’étendre vers les départements limitrophes.

Aujourd’hui encore, c’est l’une des espèces de vertébré la plus utilisée pour la recherche scientifique car il est facile de la reproduire et de la conserver en laboratoire. On la retrouve sur un large panel d’expérimentation associant biologie cellulaire, biologie moléculaire ou du développement. C’est donc une espèce très utile pour la recherche.

xénope

Source de l’image – Parc Naturel Régional Loire Anjou Touraine

Pourquoi le xénope est considéré comme une espèce invasive ?

Au sein de aire de répartition d’origine, l’Afrique australe, le Xénope lisse est confronté à de nombreux prédateurs et espèces compétitrices ce qui permet sa régulation naturelle. En France, l’espèce ne possède aucun prédateur et se reproduit librement au sein des milieux aquatiques où l’on peut observer une croissance constante de l’espèce.

Le Xénope lisse à un impact considérable sur la faune autochtone.c’est une espèce très opportuniste qui consomme aussi bien des invertébrés, des petits poissons que des amphibiens avec lesquels il est compétition pour les proies et les habitats.

Il est également porteur sain de plusieurs maladies létales pour les espèces d’amphibiens endémiques telle que la chytridiomycose. Cette maladie produit une inflammation de la peau des amphibiens qui va sur le  long terme les empêcher diminuer leur capacité respiratoire, les rendre plus sensibles à leur environnement, allant jusqu’à la mort de l’individu contaminé.

Il est également porteur sain de plusieurs maladies létales pour les espèces d’amphibiens endémiques telle que la chytridiomycose dont l’agent pathogène est le champignon Batrachochytrium dendrobatidis. Cette maladie provoque chez les amphibiens des lésions cutanées sévères dramatiques pour ces animaux qui utilisent leur peau pour respirer et réguler leur niveau d’eau. Une fois l’individu contaminé, l’infection se propage et affecte son l’état général, allant jusqu’à la mort de ce dernier.

Que faire si on aperçoit un xénope ?

Le Xénope lisse est une espèce invasive qui a un impact important sur la faune. Il est interdit de le manipuler ou de le déplacer sans autorisation. Si vous apercevez un individu vous pouvez prévenir la DDT(M) (Direction Départementale des Territoires et de la Mer) du département où vous en avez fait l’observation.
Nb : Les pontes et têtards de xénope peuvent s’apercevoir du mois d’avril jusqu’en septembre.

 

 

 

 

Plusieurs projets de lutte contre la propagation de cette espèce sur le territoire sont en cours.

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A la découverte de nos métiers : Sandra, assistante de gestion

D’où viens-tu ? Qu’as-tu fait comme études ?

« En 2006, J’ai obtenu un DUT GEA (Gestion des Entreprises et des Administrations), spécialité ressources humaines. Ensuite j’ai fait un an de fac de gestion à Angers. »

Au début de sa carrière, Sandra a travaillé au Conseil Régional de Bretagne ou elle réalisait les bulletins de salaire pour les personnes qui étaient en formation professionnelle. Elle a ensuite travaillé pour un paysagiste d’intérieur, elle s’occupait de la partie administrative et comptable de l’entreprise. Après cette expérience elle a travaillé pendant 8 ans pour un syndicat professionnel. C’est en 2020 qu’elle nous a rejoint chez Dervenn.

Comment es-tu arrivée chez Dervenn ?

« Je suis arrivée pendant le premier confinement. Les bureaux de l’entreprise où je travaillais étaient fermés à cause du confinement et j’étais à la recherche d’un nouveau poste. J’ai passé un entretien chez Dervenn alors que tout était fermé !
Mon embauche a été un peu repoussée car personne n’était présent à l’entreprise. »

Lors de son arrivée, Sandra a été formée par l’ancienne assistante de gestion et Béatrice, notre responsable administrative et financière.

Voulais-tu forcément avoir une place dans une entreprise comme Dervenn ?

« Je recherchais avant tout un poste qui était semblable celui que j’avais avant. Un poste couteau suisse. Je souhaitais rester assistante de gestion, ça me plaisait bien. Mais j’avais besoin de changer d’entreprise pour avoir des tâches et des missions plus variées. »

En quoi consiste ton poste ? Quelles sont tes missions ?

Je suis assistante de gestion et aussi référente Ressources Humaines.

Mes missions sont très larges :

  • Comptabilité avec Béatrice, saisie des factures fournisseurs et des règlements des factures
  • Vérification et paiement des notes de frais
  • relance des impayés clients
  • Facturation

Et pour ce qui est des ressources humaines :

  • Réalisation des plans de formation pour le groupe (Dervenn, DCI et DTA)
  • Organisation des élections des chefs d’équipes
  • Recrutement
  • Intégration des nouveaux arrivant : contrats de travail, démarches administratives…

« Je travaille aussi en collaboration avec un cabinet comptable, ils réalisent les paies mais je dois leur fournir toutes les informations essentielles. »

Sandra a aussi des missions plus ponctuelles comme les accords d’entreprise par exemple. Elle gère également le standard téléphonique de l’entreprise et les courriers. C’est également elle qui s’occupe du classement, de l’archivage, des commandes de fournitures… Elle s’occupe des réservations de gîtes, hôtels et train pour les salariés.

Sandra gère également la partie administrative des appels d’offres. Elle fait partie  de plusieurs comités, qui sont des groupes de travail qui ont pour objectif de travailler sur des projets en particulier.

 

Quelle est la mission que tu préfères ?

 « Le côté ressources humaines est très intéressant pour moi. Et il va se développer de plus en plus car de nombreux salariés sont sur le point d’arriver. »

 

Qu’est ce qui te plait à travailler chez Dervenn ?

 « Ça fait bientôt faire 2 ans que je suis dans l’entreprise et je trouve qu’on nous donne l’opportunité d’évoluer. J’ai été recrutée pour un poste d’assistante de gestion et quand j’ai dit que le côté Ressources Humaines me plaisait, Dénoal Riche (dirigeant de Dervenn) m’a proposé de m’investir plus sur cette partie-là.
Je trouve ça très agréable car mon poste a évolué et j’ai vraiment un soutien derrière.

J’ai aussi remarqué que toutes les personnes avec qui je travaille sont contentes de venir au travail et ça donne une bonne énergie de travail. C’est très bénéfique pour tout le monde. »

 

Étais-tu sensibilisée à l’écologie avant d’arriver dans l’entreprise ?

« Je pense qu’on est tous un peu sensibilisés maintenant. C’est difficile de passer à côté de ces sujets-là. Il y avait des choses qui m’interpelaient déjà, sur lesquels j’étais peut-être plus intéressée que d’autres. Mais quand je suis arrivée chez Dervenn, je me suis rendue compte que j’étais à un tout petit niveau et qu’il y a vraiment des personnes super engagées. Ca fait partie de leur organisation en priorité. »

 

As-tu un nouveau regard sur ce domaine ?

« Oui, j’ai découvert que c’était moins politique que je ne le pensais. Il y a des principes connus de tous, mais ensuite il y a la mise en œuvre. Chez Dervenn, on voit directement les actions que l’on peut mener. Et c’est beaucoup plus vaste que l’image que j’avais de l’écologie. »

 

Merci Sandra pour ce petit interview !

Sachez que lorsque vous vous adressez à l’adresse c’est Sandra qui vous répond ! Nous sommes toujours à la recherche d’un·e assistant·e de gestion pour venir renforcer notre équipe, n’hésitez pas à lui envoyer votre CV et lettre de motivation à .

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Restaurer les zones humides : pourquoi et comment ?

Les zones humides sont protéiformes : elles couvrent tant les prairies alluviales que les roselières, les bordures d’étangs, les marais, les forêts humides ou les mares. Au total, elles représentent 3 millions d’hectares en France, soit 5% du territoire.

La loi sur l’eau définit une zone humide comme des « terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; ou dont la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année ». En Bretagne ou dans les Pays de la Loire, ces zones humides sont particulières, du fait de la proximité de la mer. On retrouve alors de nombreuses zones humides aux eaux salées ou saumâtres, avec des prés salés ou des étangs littoraux.

Le contexte : des zones humides menacées

Ces milieux sont en danger, dans tout l’Hexagone, tout comme les espèces qui les habitent. D’après Eau France, service public d’information sur l’eau, deux tiers des zones humides ont été détruits sur la dernière décennie. Soit 2,5 millions d’hectares. Des zones humides recouvertes, comblées ou drainées pour rendre utiles des parcelles impropres à l’agriculture ou aux aménagements urbains.

Les zones humides ont pourtant des fonctions essentielles pour le vivant dans sa globalité. Ces fonctions sont :

  • hydrologiques pour recevoir, stocker et restituer l’eau,
  • physiques et biogéochimiques, car ces milieux sont autant de filtres naturels des bassins versants,
  • écologiques car elles favorisent le développement d’un écosystème riche, tant pour la faune que pour la flore.

Les inventaires et diagnostics, pour améliorer les connaissances de ces milieux

Afin de préserver ou de restaurer ces milieux humides, il est important de connaitre leur localisation, leur fonctionnement et leurs éventuelles dégradations. Pour répondre à ces attentes, Dervenn réalise plusieurs types de missions :

  • Inventaire des zones humides à l’échelle communale ou inter-communales, par exemple en vue d’intégrer les inventaires de zones humides dans les documents d’urbanisme
  • Délimitation règlementaire des zones humides dans le cadre de projet d’aménagement
  • Diagnostic de zones humides et proposition de projet de restauration.

Ces missions requièrent des compétences à la fois en pédologie, botanique et hydrologie et se basent sur des méthodes et techniques reconnues au niveau national.

 

Les travaux de génie-écologique, pour restaurer les zones humides

Restaurer une zone humide demande d’avoir des équipes formées, sensibles aux cycles biologiques des espaces naturels et aux méthodes d’intervention respectant le milieu et les espèces qui y habitent. Des méthodes et techniques que nous avons développées chez Dervenn pour répondre à ces enjeux, couplés à du matériel de chantier qui respecte la portance des sols.

Notre mission : retrouver l’état initial de la zone humide lorsque cela est possible. Concrètement, cela peut signifier reprendre une zone humide comblée, dégradée ou enfrichée. Ou encore ôter les peupliers précédemment plantés pour assécher la terre, car ces arbres sont très gourmands en eau — de 200 à 300 litres par jour ! Ou enfin, supprimer les drainages sur les terrains agricoles, pour ici aussi retrouver l’état originel du milieu.

Un exemple ? Dans le cadre de l’aménagement de l’aire de manœuvre connexe à la cale de Marzan, le port de la Roche Bernard a confié à Dervenn la réalisation des travaux relatifs à la mesure compensatoire pour la restauration et la gestion d’une zone humide. Ainsi, nous avons fauché, coupé des saules, exporté des rémanents et créé des mares.

Ces travaux — tant pour la création, la restauration ou la réhabilitation de zones humides — donnent rapidement des résultats visibles. Avec parfois un petit coup de pouce de notre part, si nous envisageons la plantation de végétaux pour inciter la faune à y transiter ou à s’y loger. Des résultats évalués dans le cadre de mesures compensatoires, pour suivre l’inversement de la tendance de la précédente décennie… et les gains pour la biodiversité.

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Qu’est ce que l’éco-paysage ?

De la notion de « paysage » à celle « d’éco-paysage »

 Depuis plusieurs années, la conciliation de la nature et du cadre de vie est de plus en plus demandée par les pouvoirs publics et les citoyens. Les paysagistes et les écologues sont donc devenus des acteurs incontournables dans les projets d’aménagement. Dans un contexte où la question environnementale tend à prendre de plus en plus d’importance, comment l’approche paysagère et l’écologie peuvent-elles conciliées ?

Commençons par savoir ce qui se cache derrière le mot de paysage pour en savoir un peu plus sur le métier de paysagiste, pour finalement voir dans quelle mesure les écologues et les paysagistes peuvent mettre leurs compétences en commun pour rendre les projets d’aménagements plus vertueux.

 

La notion de paysage : une approche artistique et esthétique jusqu’à la fin du 19ème siècle

 

Les origines et le sens originel du terme « paysage » sont sujets à de nombreuses interprétations. Cependant dans les pays latins, ce terme serait issu originellement des arts et de la peinture.

Il aurait en effet désigné la vue d’un tableau que le peintre offrait au spectateur, à une représentation du « pays », qui était de fait fortement idéalisé par la main de l’artiste.

 

« Effets du bon gouvernement à la campagne » (1337-1340), par Ambrogio Lorenzetti

 

Au 18ème et au 19ème siècle, la notion évolue considérablement avec l’avènement et le développement du « pittoresque », propulsé par l’essor du tourisme, de l’industrie et des techniques et par une profusion jusqu’alors inédite d’images.

On communique sur l’esthétique de tel arbre, de telle forêt, de telle campagne, de tel paysage que l’on trouve charmant : en clair de tel ou tel paysage « naturel » que l’on regarde au travers d’un prisme artistique et culturel.

Cette vision des paysages et de la « nature » sera à l’origine des premières mesures de protection de sites en France et dans le Monde (création des parcs nationaux de Yellowstone et de Yosemite à la fin du 19ème siècle aux Etats-Unis, loi du 2 mai 1930 relative à la protection des monuments naturels et des sites de caractère artistique, historique, scientifique, légendaire ou pittoresque en France, etc.).

 

Jean-Baptiste Camille Corot, Forêt de Fontainebleau (1846)

 

Des arts à l’aménagement du territoire : une notion de paysage qui s’élargit 

Dès la fin du 19ème siècle et au long du 20ème siècle, les géographes s’approprient la notion de paysage et en font un objet d’étude à part entière.

Ce que l’on voit devient une porte d’entrée privilégiée pour analyser, expliquer et agir de manière globale sur les relations entre la géographie physique (le relief, le sol, …) et l’homme.

Cet élargissement de la notion de paysage se traduira petit à petit dans des outils juridiques, règlementaires et de connaissance des territoires (loi « paysages » du 8 janvier 1993, élaboration d’Atlas des Paysages, mise en application de la convention européenne du paysage en France en 2006, traduction dans les documents d’urbanisme, …).

 

Le paysage comme outil privilégié pour des aménagements plus vertueux ?

 

Le développement des activités humaines transforme durablement notre cadre de vie.  Cette transformation des espaces induit des conséquences majeures pour l’environnement, de façon plus ou moins directe.

Cette question est heureusement prise de plus en plus en considération par l’ensemble des institutions, collectivités et professionnels de l’aménagement et de la construction, soucieux de concilier le besoin de développement à la nécessité de prendre en compte la biodiversité et l’écologie dans les nouveaux projets.

Les initiatives et les exemples se multiplient aujourd’hui et témoignent d’une prise de conscience globale de l’absolue nécessité d’aménager, construire, gérer les espaces différemment !

Il apparaît également évident que cette prise en compte de l’environnement dans les aménagements ne peut se concevoir que de manière globale, transversale et dans une bonne compréhension des interactions de l’homme avec son territoire pour pouvoir agir efficacement.

Dans cette optique, la notion de paysage peut être un des outils privilégiés pour appréhender de manière générale cette transition.

Il est certain que les paysagistes concepteurs, en travaillant main dans la main avec d’autres spécialistes de l’aménagement et des spécialistes de l’environnement, sont à-mêmes d’orienter le développement des activités humaines dans le sens de la transition écologique.

 

L’éco-paysage : l’alliance de l’écologue et du paysagiste

 

Chez Dervenn, notre paysagiste concepteur travaille main dans la main avec nos spécialistes en environnement.

Nous mettons en application ce regard croisé et concilions dans nos projets l’approche transversale du paysage avec celle de l’écologue, dans cet effort global à fournir pour favoriser l’accueil et la préservation de la biodiversité tout en conservant les usages et fonctions d’un paysage.

Noue d’infiltration des eaux pluviales, gestion différenciée des espaces verts… : favoriser les espèces végétales spontanées pour favoriser la biodiversité

 

En s’appuyant sur des données naturalistes (milieux, faune et flore en présence, potentielle, …) récoltées par nos écologues, nous portons au travers de la notion de paysage et avec nos partenaires (urbanistes, architectes, bureaux d’études VRD…) des solutions d’aménagement dédiées auprès de différents acteurs publics et privés : collectivités, aménageurs, promoteurs et entreprises.

 

Ces solutions d’aménagement répondent bien sûr aux attentes essentielles de ces acteurs pour leur bon fonctionnement : création de lieux de qualités, fonctionnels, agréables à vivre, vecteurs de lien social…

Mais elles mettent particulièrement l’accent sur la biodiversité, en combinant différentes solutions pour replacer cette thématique au cœur des aménagements : gestion intégrée des eaux pluviales pour l’accueil de cortèges faunistiques et floristiques spécifiques, désimperméabilisation des sols pour reconnecter les milieux terrestres, création de gîtes pour l’accueil de la faune, réflexion sur des palettes végétales adaptées aux conditions climatiques du site et d’entretien limité, travail avec des matériaux locaux ou réemploi des matériaux du site…

La question de la gestion des espaces verts est également au cœur de nos propositions d’aménagement, afin de les rendre plus favorables à la biodiversité. A titre d’exemple, une pelouse tondue 12 à 15 fois par an abrite 6 fois moins d’espèces végétales qu’une prairie fauchée 2 fois par an !

Nous assurons également le suivi de ces aménagements et réalisons des comptages des différentes espèces végétales et animales qui y trouvent refuge, afin de garantir que nos aménagements jouent bien leur rôle.

Par cette alliance du paysagiste et de l’écologue, nous œuvrons ainsi à différentes échelles au travers de ce que nous avons appelé l’éco-paysage, pour rendre compatibles les activités humaines, la préservation de la biodiversité et la qualité du cadre de vie.

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Comment cadrer les ateliers de concertation ?

Si nous avons précédemment présenté les démarches de concertation et la diversité des formes qu’elles peuvent emprunter, le recours à une concertation ne garantit pas à lui seul le succès de l’étude.

La qualité d’une approche concertée passe nécessairement par une adaptation au contexte. Il s’agit donc de passer par plusieurs étapes clés permettant de définir une démarche concertée pertinente et adaptée :

  1. Cadrer la démarche de concertation

Dès le démarrage, il est nécessaire d’identifier clairement les objectifs visés par la démarche globale de concertation et ses intérêts pour les besoins de l’étude. La définition de ces objectifs a une incidence directe sur le périmètre des échanges occasionnés et les acteurs associés à la démarche globale (partenaires, parties prenantes, …)

Dans la mesure du possible, il s’agira à ce stade, d’anticiper les éventuels jeux d’échelles consécutifs à la démarche de concertation. (par exemple à travers la mobilisation de participants à des échelles supra ou intra territoriales,…) 

Le cadrage de la démarche de concertation est facilité et conditionné par le cadrage préalable de l’étude en question.     

  1. Définir une stratégie de concertation

Le cadrage pose les jalons de la démarche de concertation. Une fois ce cadre défini, on pourra construire la stratégie de concertation. Celle-ci vise principalement à articuler le processus de concertation (temps d’échanges, temps de rencontre, temps d’informations, …) avec le phasage de l’étude (temps de production, créations de supports utiles à la concertation, …).  Les objectifs de chaque étape de la démarche de concertation devront être clairement définies ainsi que le public ciblé.

Il s’agira dès cette étape, de lever les éventuelles réserves et points d’alertes. Mais aussi les éventuels points nécessitant un arbitrage ainsi que les enjeux d’informations et de communication.

  1. S’accorder sur les acteurs à mobiliser

Les étapes précédentes auront progressivement permis de dresser une cartographie des acteurs (ceux à mobiliser dans le cadre de la démarche globale). Il s’agira à ce stade de statuer sur les individus participant aux temps de concertation mais également sur le degré de leur participation ainsi que les moyens et formes de mobilisation de ces acteurs.

 

  1. Choisir les outils et méthodes de concertation

Plusieurs critères doivent nécessairement être pris en compte pour faire le choix des outils et méthodes de concertation, comme par exemple ;

  • Les moyens mobilisés,
  • Le public ciblé,
  • Les objectifs des temps de concertation définis,
  • Les résultats et livrables attendus.

Attention : Dans le cas des concertations les plus investies (degré de participation important) les objectifs visés et l’exploitation des production issues de ces temps d’échanges sont déterminants pour faire le choix d’outils et méthodes pertinentes.

  1. Planifier la démarche

Si la planification du processus de concertation paraît assez évidente, son intégration dans le phasage de l’étude et de manière plus large (autres études, projets, ….) constitue un véritable facteur clé de succès.

Planifier la démarche de concertation

 

En complément de ces étapes, nous nous efforçons autant que possible de respecter quelques règles d’or pour garantir une concertation satisfaisante :

  • Mobiliser toutes les parties prenantes, en déployant des moyens adaptés
  • Informer les participants du cadre de la concertation, de son avancement et des étapes à suivre,
  • Cadrer les échanges sur les sujets ouverts à modifications/consultations,
  • Faire s’exprimer tous les participants, en veillant en particulier à faire s’exprimer ceux que l’on a peu l’habitude d’entendre,
  • Organiser les échanges pour que les discussions aient lieu avec et entre les participants,
  • Garantir une parole bienveillante de la part de l’ensemble des participants,
  • Recueillir toutes les paroles et étudier toutes les propositions
  • Rendre compte des échanges et décisions aux participants et justifier des contributions écartées.

L’application de ces grands principes est essentielle à l’occasion des échanges en groupe. Le format de ces échanges est variable comme en témoigne le schéma ci-dessous ;

 

Groupes de concertation

Nos nombreuses expériences ont permis aux équipes de conforter et développer des compétences en matière de concertation, désormais indispensables au bon déroulement de nos études. Des outils et techniques d’animation ont par la même occasion été développés au fil des années.

Les approches méthodologiques de Dervenn intègrent désormais quasi systématiquement une approche concertée, permettant ainsi d’atteindre pleinement les objectifs de nos missions respectives.

 

Animation des ateliers de travail

Figure 1. Animation des ateliers de travail avec les acteurs du territoire sur la définition des trames vertes et bleues pour Vallons Haute Bretagne Communauté

 

Animation des ateliers de travail trame verte et bleue

Figure 2. Animation des ateliers de travail avec les acteurs du territoire sur la définition des trames vertes et bleues pour Vallons Haute Bretagne Communauté

 

Animation des ateliers de travail sur la définition de scénarii d’aménagement

Figure 3. Animation des ateliers de travail sur la définition de scénarii d’aménagement avec les salariés, dans le cadre du projet d’Eco-paysage sur le site INRAE de Saint-Gilles

Animation des ateliers de travail sur la définition d’une stratégie de gestion différenciée

Figure 4. Animation des ateliers de travail sur la définition d’une stratégie de gestion différenciée avec les agents communaux et communautaires de Saint-Lô Agglo

 

Animation d’un atelier avec un groupe de travail communal dans le cadre d’inventaires zones humides

Figure 5. Animation d’un atelier avec un groupe de travail communal dans le cadre d’inventaires zones humides pour le territoire du SAGE Vilaine Amont

 

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Que sont les ateliers de concertation ?

En octobre et novembre dernier, nos équipes ont conduit et animé des ateliers de concertation pour les besoins de deux de nos études en cours, portant sur le diagnostic et l’élaboration de trames vertes et bleues. De manière générale, nos études font quasi-systématiquement appel à des démarches de concertation.

A travers cet article, nous souhaitons revenir sur ce terme. Qu’entends-t-on exactement par « démarche concertée » ? Toutes les démarches de concertations sont-elles les mêmes ? Quels sont les facteurs clés de succès à retenir ?

S’accorder sur ce qu’est la concertation

On considère que la concertation consiste à mobiliser différents acteurs autour d’un dialogue, permettant d’exprimer différents points de vue, bien souvent dans la perspective de faire émerger l’intérêt général. Les objectifs d’une concertation peuvent être variables : démarche de réflexion, processus de construction, processus de décision, …

En France, le concept a été développé dans le champ de l’environnement, de l’aménagement et de l’urbanisme.

Le cadre légal a largement été développé au sein de la Charte de l’Environnement intégré à la constitution en 2004, donnant ainsi droit à toute personne « d’accéder aux informations relatives à l’environnement » et de « participer à l’élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l’environnement ».

La multiplication des conflits d’usages, la recherche de modes de gestion inspirés par le dialogue entre les parties prenantes et la remise en cause des élus et des scientifiques dans leurs rôles traditionnels de décideurs, d’experts et d’arbitres, a largement contribué a son développement.

Aussi, les textes du code de l’urbanisme prévoient une concertation dans le cadre de projets d’aménagement : Elaboration ou révision de SCOT, élaboration ou révision de PLU, création de ZAC, projets de renouvellement urbain, opération modifiant de façon substantielle le cadre de vie, …

Concertation et degré de participation

En 1971, la sociologue américaine Sherry R. Arnstein a défini une échelle distinguant 8 niveaux de participation permettant aujourd’hui d’identifier un panel de concertation selon le degré de participation des individus mobilisés. Le degré d’influence des participants a également son importance sur la forme empruntée par la concertation.

Niveau de participation atelier de concertation

Degré d'influence atelier de concertation

 

Les formes empruntées par la concertation chez Dervenn

Nos études mobilisent quasi-systématiquement des processus de concertation. Ceux s’opérant tantôt à travers des temps de rencontres définis (ateliers, réunions, groupes de travail, …) tantôt à travers les échanges conduits sur la durée de nos études. Comme évoqué précédemment la forme de la concertation varie également selon le degré de participation préalable définis.

Pour les besoins de certaines études, il arrive même que plusieurs processus de concertation, soient nécessaires. La variation du degré de participation des individus mobilisé permettant de répondre à termes, aux objectifs de l’étude (par exemple pour les inventaires zones humides).

Le tableau ci-dessous illustre quelques exemples de démarches de concertation mises en œuvre pour les besoins d’études.

 

TYPE DE CONCERTATION EXEMPLE D’ETUDE CONCERNÉE OBJECTIFS DE LA CONCERTATION FORMAT
CO-CONSTRUCTION (PARTENARIALE) Etude d’aménagement paysager biodiversifié sur le site INRAE de Saint-Gilles (35) Définir des pistes d’aménagement à intégrer au projet d’aménagement concertation

Atelier(s) thématique(s)

CONCILIATION (IMPLICATION) Etude de définition des continuités écologiques à l’échelle de Saint-Malo Agglomération (35) Recueillir les connaissances des acteurs locaux sur le territoire

Identifier les trames écologiques et points de fragmentation sur le territoire

Ateliers

Atelier(s) thématique(s)

CONSULTATION Inventaires zones humides et bocagers de la commune de Saint-Hilaire-de-Clisson (44) Présenter les résultats au groupe de travail pour avis/validation,

Recueillir les remarques à travers une mise en consultation des inventaires,

réunionRéunion de présentation
INFORMATION Diagnostic et élaboration d’un plan d’action trame verte et bleue pour Vallons de Haute Bretagne Communauté (35) Présenter l’étude en cours, sa mise en œuvre méthodologique, son déroulement et état d’avancement Réunion de concertationRéunion publique
EDUCATION Etude préalable pour la mise en œuvre d’une gestion différenciée des espaces verts communaux à Montauban-de-Bretagne (35) Animer une sensibilisation pédagogique aux enjeux et thématiques de l’étude atelier de concertation

Atelier(s) thématique(s)

 

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Comment choisir un couvert végétal ?

Comme expliqué dans notre article sur l’écologie du gazon et des pelouses fleuries, le choix d’un couvert végétal n’est pas anodin. Sur un site aménagé, tout espace qui n’a pas vocation à être imperméabilisé va naturellement se végétaliser. La plupart du temps, le propriétaire ou usager du site va chercher à accélérer, maîtriser, ou modifier cette végétalisation pour des raisons esthétiques ou pratiques.
La gestion d’espaces végétalisés s’appréhende d’ailleurs en prenant en compte leur gestion dans le temps. C’est dans cette optique que nous sommes amenés à étudier et conseiller sur le choix des semences.

Dans cet article nous vous présentons les critères à prendre en compte et nous vous présentons deux cas concrets sur des projets menés pour le compte de RTE.

 

Les critères à prendre en compte pour le choix d’un couvert végétal

Les couverts végétaux herbacés traditionnellement implantés par l’Homme sont généralement composés de graminées (Ray Grass, Fétuques…) principalement pour les aspects esthétiques et techniques ainsi que de légumineuses (Trèfles…) pour capter l’azote qui permet la fertilisation des sols.

Couvert végétal herbacé trèfle

La définition d’une stratégie de végétalisation dépend principalement de 2 grandes familles critères d’arbitrage ;

  • Les critères techniques de végétalisation ; contraintes du milieux, méthodes et outils de végétalisation, propriétés et caractéristiques des espèces, contraintes d’entretien, exigences paysagères, …
  • Les critères écologiques de végétalisation ; origines des semences, intérêts mellifères des semences, diversité du mélange, …

 

Si ces critères d’arbitrages sont toujours présents dans un projet de végétalisation, d’un projet à l’autre, la pondération de ces critères peut varier. Ainsi, dans le cas d’une végétalisation en contexte industriel, les critères techniques vont être plus importants (contraintes du milieu, contraintes d’entretien, …) lorsque dans un contexte semi naturel ou naturel, les critères écologiques seront plus déterminants.

 

Le cas des postes électriques RTE : objectif zéro-phyto avec un objectif de gestion minimum

Dans le cadre de sa politique environnementale, l’entreprise RTE (gestionnaire du réseau d’électricité sur le territoire) développe une gestion alternative à l’utilisation de produits phytopharmaceutiques (par exemple au glyphosate), de la végétation, sur les postes électriques.

S’agissant de sites industriels avec des ouvrages électriques à haute tension, des contraintes techniques tel que la hauteur de la végétation ou le substrat d’implantation (risque électrique), sont à prendre en compte dans le choix des semences.

gestion alternative poste électrique

Ci-dessous une synthèse des contraintes à prendre en compte :

  • Aucun arrosage ->  semences résistantes au stress hydrique
  • Sols pauvres -> semences rustiques
  • Hauteur de sécurité -> espèces à faible développement vertical
  • Concurrencer les ligneux -> espèces traçantes à fort taux de recouvrement
  • Pas de pollinisateurs -> pas d’espèces mellifères
  • Peu d’entretien -> espèces à faible biomasse

 

Pour répondre aux attentes listées ci-dessus, on choisit donc un mélange avec des semences permettant un taux de recouvrement élevé, ayant un système racinaire traçant, qui soit résistant aux périodes de sécheresse, avec des feuilles ayant une hauteur restreinte. Il faut donc en partie choisir des essences rustiques.

En faisant ce choix, la dynamique de pousse peut être assez forte or nous souhaitons entretenir ces sites le moins possible. Il faut donc trouver le juste équilibre pour garantir la réussite de la végétalisation mais  une vitesse de croissance relativement faible. Sur ce projet, dans le cas des semences, il n’y a pas d’enjeu réellement écologique mais plutôt un besoin d’entretien pratique.

Ci-dessous quelques espèces qui ont été sélectionnées :

  • Ray Grass Anglais
  • Fétuque rouge traçante
  • Fétuque ovine
  • Trèfle nain
  • Plantin corne-de-cerf

Chacune de ces semences a une ou plusieurs particularités qui leurs ont permis d’être sélectionnées dans les mélanges proposés. Pour ce projet en particulier, d’autres paramètres complètent le choix des semences comme le choix d’un substrat ou encore d’une technique de semis hydraulique.

 

Le cas des lignes à haute tension RTE : objectif de favorisation de la biodiversité par des techniques de gestion alternative

Toujours dans le cadre du déploiement de sa politique de gestion alternative de la végétation, RTE développe également des projets autour de la végétation sous les emprises de lignes à haute tension cette fois, dans le cadre du projet BELIVE  : Biodiversité sous les lignes par la valorisation des emprises.

Les emprises de lignes sont parfois enfrichées par une végétation pionnière de haut jet pouvant présenter dans certains cas des risques en matière de sécurité électrique. Le programme BELIVE vise à identifier des pratiques d’entretien et d’aménagement alternatifs aux coupes d’entretien à répétition sur la végétation se développant sous les lignes électriques.

La conversion en prairie des emprises sous les lignes peut constituer une solution dans la perspective d’un entretien de la prairie par un exploitant agricole, l’objectif premier est de garantir une production fourragère de la prairie.

L’un des sites que nous avons suivi était localisé dans le périmètre d’une zone de captage. Le projet de conversion en prairie a donc nécessité le respect d’un cahier des charges précis (proscription de produits phytopharmaceutiques, modalités des travaux, …).. Dans ces conditions et dans un objectif biodiversité, la proposition d’un mélange diversifié s’est avérée nécessaire. La garantie d’un recouvrement satisfaisant de la strate herbacée étant entre autres conditionnée par un bon ratio graminées-légumineuses.

Sur un autre site qui est aussi concerné par la conversion, nous avons délégué l’ensemencement à un exploitant en agriculture biologique.

En complément des travaux de végétalisation, le projet BELIVE met en évidence le caractère déterminant de l’entretien de ces prairies, réalisé sur la période de confortement. Ces prairies étant localisées dans des zones naturelles, elles sont largement plus exposées à une colonisation d’essences pionnières, parfois indésirables, qu’il est nécessaire de maîtriser à travers un ajustement agile et précis des pratiques d’entretien et du calendrier associé.

 

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Le piège photographique : pourquoi l’utiliser ?

 

piège photographique

Piège photographique

Le piège photographique

Les pièges photographiques, ou caméras séquentielles sont des caméras/ appareils photo qui permettent de capturer des images ou vidéos par détection automatique de mouvement. Les pièges photographiques disposent aussi d’un détecteur de masse de chaleur et peuvent photographier de jour comme de nuit. Il en existe de nombreux modèles et chacun possède des caractéristiques différentes.

piège photographique blaireau

Blaireau

Ces appareils photographiques sont notamment conçus pour observer la faune. Ils sont autonomes et ne requièrent pas de prise de courant pour être alimentés. Les caméras séquentielles sont étanches et disposent d’un système d’éclairage infrarouge pour permettre d’éclairer la nuit.

L’utilisation du piège photographique pour Dervenn

Nous utilisons des pièges photographiques dans le cadre de nos diagnostics faunistiques en complément de nos passages de terrain de jour ou de nuit. En effet, certaines espèces nocturnes sont particulièrement discrètes et ces dispositifs permettent d’augmenter nos chances de les repérer.

Dans le cadre d’un projet à Le Mans, nous avons ainsi réalisé un inventaire qui s’est déroulé sur un an pour faire un état initial d’un lieu.

Nous avons mis en place quatre pièges photo à des endroits spécifiques où il y a plus de chance de voir des animaux. Après études des traces laissées par la faune, nous en avons disposé à proximité d’une mare et les autres ont été disposés sur des chemins ou entre deux haies (zones ou les espèces sont susceptibles de passer).

 

piège photographique chevrette

Chevrette

 

Nous cherchons à repérer les mammifères terrestres pour compléter les données que nous avions déjà en amont. Les quatre pièges sont restés sur place pendant un mois en fin de printemps/début d’été. Ils fonctionnaient aussi bien la nuit que le jour.

Nous avons paramétré les pièges photo de sorte à avoir une photo toutes les trois secondes dès qu’il y a du mouvement.

Les pièges photo dont nous disposons sont les H953 Trail CCamera de la marque Coolife.

Grâce à ces différents pièges photographiques nous avons eu la chance d’apercevoir des blaireaux, lièvres, chevreuils, fouine ou martre, ragondin, et une buse capturée en vol !

Pas d’espèce rare ou menacée sur ce site, mais une vie nocturne trépidante !

Vous aussi vous pouvez installer ce type de dispositif dans votre jardin, vous serez potentiellement étonnés de voir les espèces qui y transitent ou s’y nourrissent.

piège photographique buseBuse

 

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Qu’est-ce que le baccharis ? 

Le baccharis, est une plante invasive qui a été introduite dans le Sud-Ouest de la France à la fin du 17e siècle. Elle est originaire d’Amérique du Nord, on la trouve en abondance au Sud-Est du Brésil, en Argentine, en Bolivie, au Paraguay, en Colombie, au Chili et au Mexique. Cette plante a progressivement colonisé les côtes françaises, du finistère jusqu’aux Alpes Maritimes. Initialement, elle était utilisée comme plante d’ornement. 

Baccharis

Pourquoi le baccharis est dangereux pour la biodiversité ? 

Le danger lié au baccharis, comme toutes les espèces exotiques envahissantes, est qu’il se développe vite et prend la place des plantes indigènes. 

Le baccharis a la particularité de former une végétation arbustive dense qui modifie l’habitat naturel de certaines espèces. 

Le baccharis fleurit d’août à septembre. La pollinisation se fait essentiellement par le vent, mais elle peut aussi se faire via les animaux. Un pied peut produire environ 1 million et demi de graines… Sa prolifération est donc inévitable même si la plante est concurrencée par les graminées.

Baccharis

Comment lutter contre la prolifération du baccharis ? 

Le baccharis peut atteindre jusqu’à 5 mètres de hauteur. Il se présente sous la forme de buissons épais.
La technique de suppression du baccharis dépend des accès au site, de la taille des pieds, du nombre et de la densité.
Il est important de mettre en place les actions de suppression de baccharis avant que la plante graine, avant mi-septembre.

Il y a donc plusieurs techniques de suppression du baccharis : l’arrachage manuel, l’arrachage mécanique à l’aide d’une pelle et il est également possible d’utiliser des chevaux.
Il peut arriver que sur un chantier les pieds de baccharis soient trop gros. Dans ce cas, on coupe le pied au ras du sol puis on crée des trous dans la souche à l’aide d’une tronçonneuse ou d’une perceuse. Suite à cela on introduit du sel pour faire mourir la souche.

Lorsque tous les pieds de baccharis sont arrachés, ils sont ensuite brûlés ou broyés sur place.

Il est important, à la fin de chaque chantier, de bien nettoyer le matériel et les outils pour ne pas risquer d’amener des graines. 

Une gestion globale sur un territoire est essentielle. Nos équipes interviennent sur la propriété de nos clients, mais il est possible de retrouver du baccharis au-delà de ces propriétés. Des associations de bénévoles participent à ce travail d’arrachage sur des parcelles communales.

Lorsque nous travaillons sur les espèces envahissantes, nous sensibilisons les personnes que nous croisons en leur expliquant l’intérêt de protéger la faune et la flore locale et notre démarche.

 

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