Dervenn sur les bancs de l’école, à l’Université de Rennes 1

Nous sommes de retour à l’Université depuis plus de deux ans — plus précisément Dénoal Riche, notre dirigeant — mais de l’autre côté du pupitre. Car nous nous sommes investis en tant que parrain de deux masters (ERPUR, et Droit-Environnement), et de la Fondation Rennes 1. Présentations.

Apporter une vision professionnelle & terrain

C’est l’essentiel de notre contribution à ces deux masters tournés vers l’environnement : amener les étudiants sur le terrain, sur nos chantiers et dans nos entreprises, pour leur faire découvrir nos métiers de l’intérieur, que ce soit côté bureau d’études (avec Dervenn Conseil & Ingénierie) ou côté travaux (avec Dervenn Travaux & Aménagements). Ainsi, nous avons organisé plusieurs de sorties sur le terrain ces deux dernières années, ponctuées de présentations concrètes de nos savoir-faire, de notre réalité au quotidien.

Réalité qui inclut une composante économique, que nous voulons à l’unisson de nos convictions liées à l’environnement, à la biodiversité et à l’écologie de façon plus large. « Dervenn est un groupe, qui réunit des entreprises qui se doivent d’être profitables pour rester pérenne, sans concession sur nos valeurs », souligne Dénoal Riche. « Il n’y a pas d’ambiguïté entre ces deux facettes, pas de sujet tabou. »

Autre engagement de notre part : animer des simulations d’entretiens de recrutement, et rester à la disposition des étudiants lorsqu’ils s’interrogent sur le marché du travail. « Certains étudiants m’appellent même pour que je les conseille sur tel poste ou telle entreprise ou collectivité. D’ailleurs, il est arrivé que je retrouve un étudiant chez l’un de nos clients », se souvient-il.

Dénoal Riche partage : « j’ai aussi beaucoup appris des jeunes. Leurs implications et leurs engagements pour la protection de l’environnement sont sans faille. » 

Imaginer et animer des projets avec les étudiants

À la demande de l’équipe enseignante, nous proposons des projets professionnalisants à des groupes d’étudiants — ce qui nous permet, à notre tour, d’enrichir nos méthodes de travail.

À titre d’exemple, en 2020, un groupe de trois étudiants a travaillé sur « le traitement des effets cumulés dans les études d’impacts ». Ces étudiants, qui ont monté un bureau d’étude fictif pour leur projet, ont recueilli les attentes de trois missions régionales d’autorité environnementale (Bretagne, Pays de Loire et Normandie) et analysé des études d’impact produites sur ces trois territoires. Ils ont ensuite imaginé les bases d’une méthode standardisée, conforme aux attentes communes des différentes missions régionales. Ce travail leur a permis de s’immerger dans le fonctionnement des bureaux d’études écologues, et de mieux saisir la notion de « livrable ».

Les étudiants sont allés encore plus loin : ils ont pointé une évolution souhaitable de la règlementation, pour que tous les maîtres d’ouvrages portant des projets dans un périmètre donné soient co-responsables de leurs impacts. À noter qu’à l’heure actuelle, le « dernier arrivé » assume la responsabilité des effets cumulés de son projet et de ceux déposés avant le sien. Bien sûr, nous n’avons pas de prise directe sur le sujet, mais il s’agit typiquement de démarches que nous menons avec nos confères à l’Union Professionnelle du Génie Écologique : au-delà de nos prestations au quotidien, œuvrer pour faire avancer la réglementation dans le bon sens.

 

Master ERPUR

 

S’engager pour la Fondation Rennes 1

La Fondation Rennes 1 a été créée en 2011 pour sponsoriser des projets étudiants innovants, et aider financièrement des étudiants étrangers ou à l’étranger. Avec pour objectif de favoriser l’insertion professionnelle des diplômés de l’Université, de valoriser la recherche de pointe, le tout sur la scène internationale.

Estelle Monthorin, chargée de communication à la Fondation Rennes 1, explique : « chaque année, nous sollicitons des chefs d’entreprise pour les mettre en relation avec une promotion d’étudiants. Une aventure qui peut parfois durer trois ans, jusqu’à l’obtention des diplômes. » Elle ajoute : « au-delà de l’entreprise à découvrir, nous mettons l’accent sur la rencontre avec le dirigeant, avec l’Homme, son parcours et son histoire. »

Pour autant, la crise du Covid-19 a gâché la fête au printemps dernier : « nous avions prévu avec Dervenn des visites et des projets tutorés qui n’ont finalement pas pu se faire. » Malgré cela, Estelle Monthorin relaye que « les responsables des Masters ERPUR et Droit-Environnement sont ravis. Ils ont pu concrétiser des projets ensemble, et mettre en situation les étudiants. » Une expérience fructueuse pour toutes celles et tous ceux qui l’ont vécue. Nous sommes heureux de poursuivre ce partenariat cette année… et sans doute les suivantes !